Face à une société de plus en plus consommatrice, il est important de trouver des solutions pour une économie plus solidaire. On parle alors, d’économie circulaire, partagée ou encore collaborative. A Montréal, c’est la grande tendance même si les premiers pas se font timides. Quelques bons modèles existent et montrent l’utilité de s’y mettre. Mais avant toute chose intéressons-nous à la vraie définition d’une économie collaborative.

L’économie collaborative, qu’est-ce que c’est ?

On l’appelle également « participative », l’économie collaborative n’est pas si récente que ça, si on regarde le modèle de Wikipédia qui est basé sur le même principe de collaboration entre différents individus. Aujourd’hui, les modèles économiques traditionnels ont montré leurs limites et il est primordial de trouver des alternatives. L’économie collaborative a pu séduire car elle s’engage également dans une vision durable. On limite son impact sur l’environnement (regardez le covoiturage) et on évite le gaspillage. Désormais elle touche à tout, on peut partager son logement, sa voiture, son espace de rangement, son garage, mais aussi son savoir… Cette mutualisation des biens et des espaces a été possible grâce aux nouvelles technologies et aux réseaux sociaux. Les individus s’organisent en réseau et on voit monter des schémas bénéfiques et rentables pour tous.

Montréal, timide mais des premiers pas rassurants

On a pu voir ces dernières années quelques projets intéressants basés sur l’économie du partage. Montréal s’est aussi prêtée au « jeu » et à la grande tendance du partage de logements ou d’espaces de «coworking». Mais cela reste encore timide… loin derrière de nombreuses villes. Il faudrait que les gouvernements jouent un rôle de sensibilisation, en faisant savoir qu’ils encouragent cette économie. Et il est clair que certaines politiques doivent être réformées et les lois adaptées pour davantage de flexibilité.

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